top of page
Rechercher

SLOW FOOD, une vision profonde, transdisciplinaire, d'une systémie des des grands enjeux de notre époque.


Après des siècles de spécialisations qui nous ont fait perdre de vue les interactions systémiques qui forment nos vies et nos sociétés, le temps est venu d'exercer nos pensées à saisir les dynamiques globales et les liens entre des sujets souvent traités isolément avec le revers de "régler des problèmes" dans un domaine en en créant de plus grands dans un autre. Nous rendons hommage à Messieurs Basarab Nicolescu et Edgar Morin pour leur contribution à cette prise de conscience.


Slow food est un mouvement, qui partant de la nourriture (militant pour une alimentation bonne, propre et juste) à "tirer le fil" et porté notre attention sur les conséquences des changements d'un domaine sur un autre : agriculture, climat, élevage, santé, cultures alimentaires, relations sociales, équilibre social, ...


Les constats préoccupants qui sont partagés aujourd'hui, doivent générer des actions provenant d'une conscience intelligente et sensible.


Ainsi la destruction des forêts tropicales pour cultiver le soja ou l'huile de palme (10 millions d'hectare par an), la disparition de 20 à 40 % des abeilles pollinisatrices, la disparition d'une espèce sur 10 (appelée "sixième extinction de masse", la cinquième étant celle des dinosaures), les 3/4 de la biodiversité agricole sélectionnées par les paysans pendant 10 000 ans détruites en 70 ans, le brevetage des semences hybrides, les engrais, pesticides et désherbants imposant des règles de marché, le gaspillage et la destruction de la biodiversité des océans par les flottes de pêches industrielles ... tout cela nous montre un équilibre rompu dont on sait qu'il s'est produit concrètement avec l'industrialisation des sociétés.


Loin de céder au découragement, nos émotions et nos réflexions doivent nous conduire à décider d'aligner nos vies avec nos prises de conscience et de s'aider mutuellement à créer une alternative par nos choix personnels.


Etre Homme, c'est se sentir responsable.


Ainsi il est possible de :

  • protéger la biodiversité des terroirs, des savoirs et des cultures : cultiver une multitude de plantes, mais à petit échelle, gaspiller moins et donner plus de valeur à la nourriture, manger le plus possible d'aliments locaux, protéger les petits paysans, pêcheurs et éleveurs.

  • manger moins de produits industriels, qui comportent énormément de maïs hybride et créent des problèmes de santé notoires (diabète, cancer, maladies cardiovasculaires, etc.).

  • consommer moins de viande mais de meilleure qualité, provenant d'élevages attentifs au bien-être animal et à la qualité de l'alimentation du bétail. Privilégier les races locales, cuisiner les morceaux moins connus pour éviter le gaspillage d'une grande partie de la viande produite.

  • acheter des bananes bio et issues du commerce équitable qui offrent de meilleures garanties environnementales et sociales.

  • un goûter pain-beurre-confiture ou un gâteau préparé, un jus de fruit pressé à la maison plutôt qu'un snack industriel et une boisson sucrée.

  • acheter des produits de saison, privilégier ceux qui n'ont pas parcouru des kilomètres, directement au producteur quand c'est possible.

  • réapprendre à cuisiner et à utiliser les restes qui peuvent se transformer en quiches, croquettes, boulettes.

  • faire son potager dans un jardin, une terrasse et même un balcon - dans les hôpitaux, les écoles, les maisons : bon pour l'environnement, la santé et l'âme ; avec des fruits, légumes, herbes aromatiques, médicinales et des arbre, adapté à son territoire en prenant bien soin de la fertilité du sol.





 
 
 

Commentaires


©Le Phare Lighthouse. Powered and secured by Wix

bottom of page